Nos statuts

VIVRE EN PAYS D’AUZE 

 

L’ Association VIVRE EN PAYS D’AUZE  se veut lieu d’information, de réflexion, d’expression et de débat et outil de propositions et d’initiatives  pour toutes les questions touchant à la vie, au bien commun et à l’intérêt collectif du territoire et des personnes qui y vivent.

 

VIVRE EN PAYS D’AUZE s’adresse à tous les habitants (temporaires ou permanents) du bassin de l’Auze, rivière de la Châtaigneraie cantalienne, habitants de Lacapelle-del-Fraisse, Labesserette, Sansac-Veinazès, Calvinet, Junhac, Montsalvy, Sénezergues, Cassaniouze et de toutes les autres communes de ce bassin.

 

VIVRE EN PAYS D’AUZE cherche notamment à :

  1. Développer la connaissance, la protection et la mise en valeur de l’environnement, c’est-à-dire la flore et la faune sauvages, les sources, sols et paysages, le patrimoine, bref le cadre de vie.
  2. Aider les habitants, usagers et contribuables à faire valoir leurs droits et l’intérêt général face aux initiatives et décisions des acteurs publics et privés du Pays d’Auze.
  3. Faciliter l’accès à toute information concernant la gestion publique et aider chacun à exercer son droit de contrôle sur la gestion des élus et de leurs administrations.
  4. Promouvoir un « développement local » et des activités propres à assurer la vie et la prospérité économique, sociale et culturelle de ce territoire dans une perspective de société écologiquement viable et dans le respect et la prise en compte du patrimoine humain.

 

VIVRE EN PAYS D’AUZE  propose d’y parvenir :

  1. En participant au débat public sur toutes les questions ayant trait à l’objet de l’association.
  2. En s‘associant aux organismes publics et aux procédures de réflexion et d’élaboration préalables aux décisions publiques, pour contribuer à l’orientation des politiques définies pour le pays d’Auze.
  3. Par la réalisation, l’édition et la diffusion, de façon bénévole ou sous forme contractuelle, de travaux et de réflexions, notamment d’analyses, d’études, de consultations, d’expertises, de rapports scientifiques et d’évaluations environnementales, sociales ou économiques.
  4. En organisant ou animant des réunions d’information, des rencontres, expositions, formations, évènements, manifestations et interventions diverses.
  5. En s’appuyant sur les différentes sources du droit international, communautaire, national et local.
  6. En utilisant les moyens de communication existants pour se faire connaitre (site internet, édition et diffusion de bulletins et publications diverses).